lundi 11 janvier 2010
Jugement d'Annulation du PLU d'Angers
Copie du Jugement annulant le PLU de Brest Métropole Océane
J'ai volontairement occulté les premières pages qui reprennent les noms et adresses des protagonistes.
samedi 2 janvier 2010
Mougins: PLU annulé
lundi 14 décembre 2009
OL Land: le PLU est mort, vive le PLU !
Par Terra Pau
jeudi 5 novembre 2009
Le POS 1995 rectifié 2005 en ligne

Comme vous pouvez le voir sur la copie d'écran ci-jointe, le POS est en ligne mais aussi le PLU annulé pour l'instant.
mercredi 4 novembre 2009
dimanche 1 novembre 2009
samedi 31 octobre 2009
Ma note du 9 Octobre 2009
Brest. Le Plan local d'urbanisme retoqué et revoté le 11décembre
Satisfaction et soulagement au sein de la communauté urbaine de Brest Métropole Océane: l'annulation de son Plan local d'urbanisme (PLU) par le tribunal administratif, la semaine dernière, pour «insuffisance de la note de synthèse fournie aux conseillers communautaires» et «erreur manifeste d'appréciation» sur deux petites parcelles du territoire communautaire, devrait n'avoir finalement que très peu de conséquences. Le président de BMO, François Cuillandre, a annoncé, hier matin à Brest, que le jugement du tribunal administratif «a été, dès que nous l'avons reçu, analysé dans le détail par les services communautaires et nos avocats, ainsi que par les services de l'État».
Opérationnel dès janvier
Conclusion: ce jugement «implique seulement» que Brest Métropole Océane statue sur l'approbation de son plan d'urbanisme par une nouvelle délibération et qu'elle procède, dans un délai de deux mois, à un nouveau classement des deux parcelles à modifier. En conséquence, le conseil de BMO du 11décembre prochain proposera à ses élus d'adopter une nouvelle délibération qui prendra en compte les deux modifications réclamées. L'approbation des conseillers communautaires ne posera aucune difficulté. Cette délibération sera alors transmise au préfet du Finistère et deviendra exécutoire un mois après. «Le PLU de la communauté urbaine de Brest devrait donc être opérationnel dès la mi-janvier», s'est félicité François Cuillandre.
«Pschitt»
Même si l'annulation de ce document essentiel pour la communauté urbaine - qui y définit dans le détail toutes ses grandes orientations stratégiques pour les vingt prochaines années - a bien pour origine des erreurs de la part des services communautaires, le président de BMO savoure: «Pour reprendre une métaphore sportive, l'arbitre, c'est-à-dire le tribunal administratif, nous fait revenir à la faute, mais il ne nous demande pas de rejouer la partie. Finalement, cette annulation aura fait pschitt».
* Patrice Le Berre
Brest. L'annulation du PLU fait "pshitt"
L'annulation du Plan Local d'Urbanisme (PLU) de Brest Métropole Océane par le tribunal administratif, la semaine dernière, pour "insuffisance de la note de synthèse fournie aux conseillers communautaires" et "erreur manifeste d'appréciation" sur deux petites parcelles du territoire, ne devrait avoir que très peu de conséquences.
Nouvelle délibération le 11 décembre
Le président de BMO François Cuillandre a annoncé ce matin à Brest que le jugement du tribunal administratif a été analysé dans le détail par "les services communautaires et nos avocats, ainsi que par les services de l'Etat". Ce jugement "implique seulement" que Brest Métropole Océane statue sur l'approbation du PLU par une nouvelle délibération et procède dans un délai de deux mois à un nouveau classement des deux parcelles à modifier. En conséquence, le conseil de BMO du 11 décembre prochain proposera de nouveau à ses élus une nouvelle délibération qui prendra en compte les deux modifications demandées.
PLU opérationnel à la mi-janvier
L'approbation des conseillers communautaires ne devrait guère poser difficulté. Cette nouvelle délibération sera alors transmise au préfet du Finistère et devrait être exécutoire un mois après. "Le PLU de la communauté urbaine de Brest devrait donc être opérationnel dès la mi-janvier", se félicite François Cuillandre.
"L'arbitre nous a fait revenir à la faute"
Même si l'annulation de ce PLU a bien pour origine des erreurs de la part des services communautaires, le président de BMO savoure : "Pour reprendre une métaphore sportive, l'arbitre, c'est-à-dire le tribunal administratif, nous fait revenir à la faute, mais il ne nous demande pas de rejouer la partie. Finalement, cette annulation aura fait pshitt".
Urbanisme. Brest va devoir revoir sa copie
Brest Métropole Océane n'imaginait pas qu'un simple vice de procédure pourrait remettre en question tout son Plan local d'urbanisme. Erreur. Elle va devoir se remettre au travail. Etenattendant, plusieurs projets pourraient être bloqués.
Le 24septembre dernier, le tribunal administratif de Rennes a examiné 12requêtes contre le Plan local d'urbanisme de Brest Métropole Océane. Sur le fond, le rapporteur public n'a retenu que deux points : la délimitation d'une zone naturelle en milieu urbain et le tracé d'un emplacement réservé pour un chemin piéton. Deux petits points dans un dossier qui compte plus de 1.000pages... Pas de quoi mettre en péril ledit Plu, précieux document fixant les orientations, en matière d'urbanisme, des huit communes de l'agglomération.
Tout à refaire pour un vice de procédure
En revanche, sur la forme, le rapporteur public a relevé un vice de procédure. «La délibération finale, remise à l'assemblée avant le vote, n'était pas assez étoffée et ne pouvait donc constituer un document de synthèse comme l'impose le code des collectivités territoriales». Et là, ça se complique. Car, pour ce vice de forme, le rapporteur public a demandé l'annulation de la délibération du 7juillet 2006, validant le Plu. L'affaire était en délibéré depuis. Le tribunal administratif de Rennes a tranché hier. Mais pour l'heure, ni les services de BMO niaucun des requérants n'ont reçu de notification écrite du jugement. Les documents ont été expédiés par recommandé et devraient arriver ce samedi. Selon le greffe du tribunal et deux avocats contactés par nos soins, les magistrats ont bien suivi les conclusions du rapporteur public. Ce qui signifie qu'à ce jour, le Plu n'est plus valide. Concrètement, cela veut dire qu'il faut reprendre toute la procédure à zéro. Concertation, enquête publique... Et cela pourrait prendre jusqu'à deux ans. Enattendant? Une certitude: les permis de construire accordés jusqu'à hier demeurent valides. C'est le principe du droit acquis (même s'il était attaqué, le Plu était légal au moment de l'autorisation administrative). En revanche, des centaines de projets pourraient se retrouver bloqués. Car à compter d'aujourd'hui, le document de référence redevient le Pos (Plan d'occupation des sols) de 2005 et les espaces rendus constructibles avec le Plu redeviennent inconstructibles...
Des révisions partielles possibles en attendant
Les projets situés dans le tissu urbain existant ne sont pas concernés par cette difficulté. Le tramway serait également couvert par une jurisprudence. Selon les services techniques de BMO, il existe par ailleurs des possibilités de révisions partielles et sectorielles qui font que «90% des autorisations d'urbanisme pourront malgré tout être accordées dans le territoire communautaire». Certes. Mais quid des 10% restants? Dans le Landerneau immobilier, on grince des dents, même si les élus de la majorité minimisent les conséquences de ce jugement : «De gros projets retardés, ça veut dire du chômage technique pour des entreprises de BTP à la clé». Particulièrement visés par cette remarque: la zone de Goarem-Vor, entre LeRelecq-Kerhuon et Guipavas, et le CMB, qui doit construire 1.500m² de nouveaux bureaux. Autre grosse inquiétude: le futur centre de formation porté par le Stade brestois, qui devrait ouvrir dans la zone du Froutven. Le permis de construire devrait être déposé en avril...
* Sarah Morio
Brest (29). Le plan local d'urbanisme annulé !
Brest va devoir revoir sa copie. Adopté par une délibération du 7juillet 2006, le Plan local d'urbanisme de Brest Métropole Océane a été annulé, hier, par le tribunal administratif. Coup dur pour l'agglomération.
> Les premières réactions
François Cuillandre, maire de Brest et président de BMO, se voulait optimiste. Il n'imaginait pas qu'un simple vice de procédure pourrait remettre en question tout son Plan local d'urbanisme(*). Plan adopté en conseil communautaire le 7juillet 2006.
Brest Métropole Océane ne fera pas appel
Erreur. Le 24septembre, le tribunal administratif de Rennes a examiné douze requêtes. Sur le fond, le rapporteur public a estimé que seuls deux petits points étaient à modifier. Mais sur la forme, il a relevé que le document transmis aux élus avant le vote ne pouvait pas constituer une vraie note de synthèse comme l'impose le code des collectivités territoriales. Il a donc demandé que la délibération validant le PLU soit annulée. Après 29 jours de suspens, les magistrats ont décidé, hier, de suivre les conclusions du rapporteur public. François Cuillandre a annoncé qu'il ne ferait pas appel. La décision est donc exécutoire et toute la procédure à reprendre à zéro. Concertation, enquête publique... Cela pourrait prendre jusqu'à deux ans. En attendant, les permis de construire accordés jusqu'à hier demeurent valides. C'est le principe du droit acquis. En revanche, des centaines de projets pourraient se retrouver bloqués. Car à compter d'aujourd'hui, le document de référence redevient le POS de 2005 et les espaces rendus constructibles avec le PLU redeviennent inconstructibles...
Certains minimisent d'autres parlent de séisme
Malgré tout, François Cuillandre se veut rassurant: «Ceux qui parlent d'une catastrophe économique sont irresponsables. Il existe des possibilités de révisions partielles et sectorielles qui font que 90% des autorisations d'urbanisme pourront être accordées sur le territoire communautaire». Certains élus de l'opposition semblent moins confiants et parlent «d'un séisme avec conséquencesincalculables, en termes d'habitat et d'emploi notamment». Dans le landerneau immobilier, l'annonce du jugement a également fait l'effet d'une bombe. Les projets situés dans le tissu urbain existant ne sont pas concernés. Dans les communes autour de Brest, c'est autre chose...
* Document fixant les règles d'utilisation des sols sur le territoire de l'agglomération:Brest, Bohars, Guilers, Guipavas, Gouesnou, LeRelecq-Kerhuon, Plougastel-Daoulas et Plouzané.
* Sarah Morio
jeudi 22 octobre 2009
Il est donc annulé
mercredi 21 octobre 2009
BMO allait lancer une révision du PLU quand.....



Brest Métropole Océane allait lancer l'enquête publique pour une revision du Plan Local d'urbanisme.
vendredi 16 octobre 2009

A l’article 45, la commission a adopté à l’unanimité deux amendements identiques des rapporteurs et de M. Patrick Ollier, vice-président, ainsi que de M. Daniel Raoul(1) visant à rétablir le texte issu de l’Assemblée nationale en deuxième lecture et permettant la révision simplifiée d’un plan d’occupation des sols remis en vigueur suite à l’annulation par le juge d’un plan local d’urbanisme.
La commission mixte paritaire a ensuite adopté à l’unanimité l’ensemble du projet de loi ainsi modifié.
Voici l'article 45 inclus dans la loi Grenelle de l'environnement:
Article 45
I. – L’État développera la production, la collecte et la mise à jour d’informations sur l’environnement et les organisera de façon à en garantir l’accès. Il mobilisera ses services et ses établissements publics pour créer un portail aidant l’internaute à accéder aux informations environnementales détenues par les autorités publiques ou à participer, le cas échéant, à l’élaboration de décisions publiques ayant une incidence sur l’environnement.
Les procédures d’enquête publique seront modifiées afin de les simplifier, de les regrouper, d’harmoniser leurs règles et d’améliorer le dispositif de participation du public. Le recours à une enquête unique ou conjointe sera favorisé en cas de pluralité de maîtres d’ouvrage ou de réglementations distinctes.
La procédure du débat public sera rénovée afin de mieux prendre en compte l’impact des projets sur l’environnement.
L’expertise publique en matière d’environnement et de développement durable et l’alerte environnementale seront réorganisées dans un cadre national multidisciplinaire et pluraliste, associant toutes les parties prenantes concernées.
La possibilité de saisir certaines agences d’expertise, dont bénéficient les associations agréées, sera élargie à d’autres agences et étendue à d’autres acteurs et organismes.
Le Gouvernement présente un rapport au Parlement, au plus tard un an après la promulgation de la présente loi, sur l’opportunité de créer une instance propre à assurer la protection de l’alerte et de l’expertise afin de garantir la transparence, la méthodologie et la déontologie des expertises. Elle pourra constituer une « instance d’appel » en cas d’expertises contradictoires et pourra être garante de l’instruction des situations d’alerte.
Pour les projets de rocades structurantes mentionnés au premier alinéa de l’article 13, les procédures d’enquête publique, d’expropriation, les procédures liées à la sécurité des transports guidés, ainsi que les procédures de recours seront limitées à une durée maximale définie par décret.
II. – Le b de l’article L. 123-19 du code de l’urbanisme est complété par une phrase ainsi rédigée :
« En cas d’annulation contentieuse du plan local d’urbanisme, l’ancien plan d’occupation des sols peut faire l’objet de révisions simplifiées pendant le délai de deux ans suivant la décision du juge devenue définitive. »
Les POS qui pouvaient être revus jusqu'au 31 décembre 2009, voient cette possiblité étendue à deux ans après la décision devenue définitive (soit deux mois, le délai d'appel, après la notification du jugement)
L'ensemble du rapport de la commission mixte Assemblée Sénat est à l'adresse suivante:
http://www.assemblee-nationale.fr/13/rapports/r1864.asp
(1) RAOUL Daniel Sénateur de Maine-et-Loire (Pays de la Loire) Conseiller municipal d' Angers Vice-président d'Angers-Loire-Métropole Communauté d'agglomération
samedi 10 octobre 2009
Angers Loire Métropole reprend l’initiative de l'aménagement de son territoire
Date de publication : jeudi 28 mai 2009
Après l’annulation du Plan Local d’Urbanisme (PLU) Centre et face au risque de blocage de la dynamique de coeur d’agglomération, la Communauté entame un dialogue avec les parties prenantes pour engager la réalisation d'un nouveau PLU.
Jean-Claude Antonini, président de la communauté d’agglomération et maire d’Angers ouvre une séquence de dialogue avec les acteurs de la protection et du développement du territoire angevin. Il engage l’élaboration d’un nouveau Plan Local d’Urbanisme (PLU). Il s’est exprimé pour faire le point sur la situation et présenter cette démarche de concertation qui amorce la réalisation d’un nouveau plan. « Après des réactions parfois vives liées à l’importance capitale de l’enjeu pour les quatre communes, Angers Loire Métropole souhaite désormais avancer sur un chemin apaisé : le territoire a besoin de retrouver de la sérénité pour continuer à avancer. Angers Loire Métropole entame donc une démarche de concertation tous azimuts dès maintenant. Après l’annulation du PLU Centre et face au risque de blocage de la dynamique de cœur d’agglomération (Angers, Avrillé, Trélazé, Saint Barthélémy d’Anjou), Angers Loire Métropole veut affirmer son respect de la décision de justice. Elle choisit également d’assurer la poursuite du développement nécessaire aux besoins des habitants et de garantir la régulation de l’urbanisme. Angers Loire Métropole entame donc une large démarche de concertation dès maintenant : rencontre avec les professionnels du bâtiment, avec les notaires, avec les professionnels de l’immobilier, avec les conseils consultatifs de quartier d’Angers, avec le conseil de développement et avec les associations environnementales et du cadre de vie, dont bien sûr la Sauvegarde de l’Anjou qu’on ne saurait écarter. Une rencontre spécifique avec ces associations aura lieu en présence du Préfet de Maine-et-Loire qui accompagne l’ensemble de la démarche. Pour assurer sans rupture la poursuite du développement du territoire, l’Agglomération revient au règlement antérieur, le Plan d’Occupation des Sols (POS) ce qui permet de poursuivre la réalisation de logements. Enfin, garantie d’une approche régulatrice et de long terme, un PLU Centre est lancé en vue d’une adoption à la fin de l’année 2011 ». Le PLU Centre a été annulé par jugement du Tribunal administratif du 21 avril, notifié le 27 avril 2009 à Angers Loire Métropole. Il avait été approuvé le 11 mai 2006 par l'agglomération et fixait les grandes orientations en termes d'urbanisme pour quarte communes : Angers, Trélazé, Saint Barthélémy d'Anjou et Avrillé. C’est l'association la Sauvegarde de l'Anjou qui avait engagé cette procédure car elle estimait la Plan en contradiction avec la protection du patrimoine du territoire. Le Tribunal a relevé des irrégularités dans le PLU, notamment concernant le classement des espaces boisés, l’autorisation de construire sur des espaces jusqu’ici protégés… Le tribunal a ainsi « attaqué » le document qui ne mentionnait pas les critères d’ordre historique et architectural qui ont conduit a la définition de zones de «patrimoine urbain de qualité» et ne donnait pas une suffisante évaluation environnementale du projet du contournement routier sud. L’association qui demandait une concertation élargie obtient donc « gain de cause » même si Angers Loire Métropole qui fait appel de la décision. L’annulation du PLU Centre a pour effet : - La suspension immédiate de l’application des règles du PLU sur l’ensemble du territoire du PLU Centre (à compter de la date de notification) ;
- La résurgence des règles du POS telles qu’elles étaient à la date de l’approbation du PLU centre (11 mai 2006).
Des opérations d’aménagement ne sont pas en soit remises en cause dans la mesure ou les procédures d’aménagement ne sont pas annulées, mais, dans les opérations ou le Plan d'Occupation des sols (POS) n’est pas compatible avec les objectifs de l’opération, aucun permis de construire ne peut être accordé. En effet, avec l'annulation du PLU, c'est l'ancien plan d'occupation des sols qui redevient le document de référence. Ses dispositions empêchent la construction de certaines zones, par exemple le plateau de la Mayenne sur Angers et Avrillé. Les permis de construire délivrés avant le jugement et purgés de tout recours ne sont pas impactés, mais plusieurs programmes qui devaient démarrer se retrouvent bloqués, soit environ 3 000 logements. Pour permettre de faire face aux opérations indispensables aux objectifs communaux, il est nécessaire, à titre conservatoire, de lancer des révisions simplifiées de POS qui devront être approuvées avant le 1er janvier 2010 (date limite fixée par le l’art. L. 123-19 du Code de l’urbanisme modifié par la Loi du 18 avril 2006) sur la base de projets d’intérêt général. Après cette date, il ne sera possible de faire que des modifications de POS ne portant pas atteintes à l’économie générale du Plan (sauf nouveau dispositif législatif). Une quarantaine de procédures vont êtres soumises à enquête publique. Le calendrier de la procédure visant à adoption des révisions simplifiées : - juin et juillet 2009 : Consultation et concertation
- mi-septembre / mi-octobre : Enquête publique
- mi- novembre : Rapport du commissaire enquêteur
- mi- décembre : Adoption des révisons simplifiées
Lire l'article suivant qui explique comment les Elus ont contourné la difficulté résultant du jugement du Tribunal Administratif de Nantes
- La suspension immédiate de l’application des règles du PLU sur l’ensemble du territoire du PLU Centre (à compter de la date de notification) ;
- La résurgence des règles du POS telles qu’elles étaient à la date de l’approbation du PLU centre (11 mai 2006).
- juin et juillet 2009 : Consultation et concertation
- mi-septembre / mi-octobre : Enquête publique
- mi- novembre : Rapport du commissaire enquêteur
- mi- décembre : Adoption des révisons simplifiéesLire l'article suivant qui explique comment les Elus ont contourné la difficulté résultant du jugement du Tribunal Administratif de Nantes



